Voilà le titre de ce bout de livre, voici le texte que je voulais mettre en avant, avant le reste.

Il n’est question que de temps, celui que l’on s’accorde, celui que l’on donne aux autres, celui qui nous reste à vivre ; ou encore celui que nous gâchons. 

Il est temps pour le temps tout le temps, mais s’il y a bien une chose qu’il faut comprendre, c’est que le temps ne peut ni s’acheter, ni se revendre. 

Vous pouvez juste le passer avec ou sans instance. 

Moi personnellement, le temps je le passe soit rapidement, soit très expéditivement, selon l’urgence. 

Je joue avec le temps, je joue de lui comme il a joué de moi toute ma vie. 

Le temps n’est au final qu’une finalité, qui peut être dressée à coup de psychologie interne bien contrôlée et inversée. Car nous pouvons inverser le cours du temps… Pensez à cette minute qui en devient dix d’ennui, ou à cette nuit qui n’a paru durer que vingt minutes.

Ici il va être question d’une heure, une simple heure dans une vie, une heure perçue, ou imperceptible, un moment long qui devait être court, mais surtout une occasion de juger de la durée existante, inertie de perception, entre notre tête et notre corps. 

Devant ce spectacle vous resterez silencieux, vous n’interviendrez jamais puisqu’il s’agit d’un livre ; mais je peux déjà vous prédire que, le temps que vous le lisiez, certaines choses dans votre vie vont changer, certains regards vont être posés différemment. 

Il y a la promesse que vous allez être surpris·e, heureux·se, triste, mais surtout admiratif·ve du monde magnifique dans lequel nous survivons au lieu de vivre. 

La vie n’est qu’une heure qui succède à une heure. Quand la première était éprouvante, il suffit de passer outre, et d’aborder la seconde avec un sursaut de joie et d’entrain. 

Néanmoins, gardez en tête que le cerveau est une machinerie à part entière de votre être ; et lorsque le combat fait rage, il fera tout pour que vous soyez à la hauteur de ce qu’il pense que vous pouvez endurer. 

Allez, il est temps que j’use de votre temps. 

 

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3 Replies to “Ce n’était qu’une heure”

  1. Bon jour,
    Le temps à cinq directions (cinq degrés de liberté) et ce garnement aura tôt fait de nous surprendre sur la ligne de départ qu’il posera en selfie pour nous défier au souffle miroir de notre dernier souffle à chaque seconde le temps fait son cirque et on se prend à rêver à créer … le puits est sans fond …et tant mieux …
    Max-Louis

  2. Il fait encore nuit, je fais de l’insomnie, j’ai du temps à vous offrir.
    Je ne suis pas mathématicien. Entre 1949 et 1989, il y a toute une vie, celle que j’ai vécue dans le Nord de ma vie; depuis 89, il y a la vôtre et celle que j’ai vécue dans la métropole. Métropole qui s’ouvre maintenant sur le monde, surtout tard la nuit. Ce sont les chiffres qui me viennent à l’esprit en vous découvrant.
    Vos chiffres, mes chiffres sont des trajectoires qui se croisent dans le temps, ces instants, celui de cette découverte, s’éclatent dans ma conscience. À la prochaine…
    GAT

    1. Merci beaucoup pour ces quelques lignes emplit de poésie et de douceurs. Merci pour votre commentaire et la beauté de celui-ci.

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