Texte écrit le vendredi 10 septembre 2004.

Parfois il fait si sombre dans mon regard, ce qui est commencé ne pourra jamais se terminer, je me rends compte que mes espoirs n’ont plus lieu d’être, devrais-je ranger mes sentiments dans un tiroir?

Mais le doute est là, je me dis que tout peut se finir, que je pourrais enfin m’abstenir, alors quand le doute se pose, j’oublie toutes mes ecchymoses, je me remets en question et accrois mes affirmations.

Puis il y a le revers de la médaille, le manque est trop puissant, la douleur oppressante, et le doute repart, la drogue revient et les épilogues reviennent.

Alors finalement, la fin je le connais, car il y aura une fin, je finirai seul comme je le suis déjà, je me piquerai jusqu’à n’en plus pouvoir et je m’en irai ailleurs, et cet ailleurs ne sera pas la terre d’exil, juste un asile.

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