15H12

Tu n’as jamais Ă©tĂ© splendide, tu as Ă©tĂ© toujours l’Ă©clat magnifique qui sublime l’harmonie de cette finesse qu’est notre couple.  Tu n’as jamais Ă©tĂ© joli, tu es sĂ©duisant, moi je n’Ă©tais qu’un appĂąt attirĂ© par un charme dĂ©licat perfectible d’un esthĂ©tisme agrĂ©mentĂ© d’une brillance distinguĂ©e parmi ces inĂ©lĂ©gants hommes que formait cette foule immonde.

Dans le passĂ© mon amour je t’avais dit que je ne t’aimerais jamais,

car je ne peux ĂȘtre qu’amoureux de cette puretĂ© et de cette somptuositĂ©. À mes yeux tu es le grand dans la gloire, tu es le prestige dans la noblesse, mais surtout le souverain d’un royaume sans prince, sans altesse, sans grĂące, mais avec le resplendissement de ton ĂȘtre qui illumine mon cƓur qui est ta province. 

Tu n’as jamais Ă©tĂ© splendide, tu as Ă©tĂ© toujours l’Ă©clat magnifique, et ĂȘtre Ă  tes cĂŽtĂ©s est un honneur et une haute fonction descente qui dans ma vertu solennelle est devenu un respect de moi-mĂȘme que de te regarder sans retenue avec l’immense estime de me dire que jamais je n’aurais eu la chance d’ĂȘtre aussi bien accompagnĂ© que par toi-mĂȘme.

À tes cĂŽtĂ©s j’ai oubliĂ© l’égoĂŻsme et l’orgueil, mais la prĂ©somption et la suffisance ont Ă©tĂ© jetĂ©es avec les glorioles de ma morgue spirituelle. L’amour de soi est devenu une vergogne alors que l’amour de notre union est Ă©voluĂ© en une superbe sans aucune ambition indigne, mais emplie de fiertĂ©. Tu n’as jamais Ă©tĂ© joli, tu es sĂ©duisant, moi je n’Ă©tais qu’un appĂąt attirĂ© par un charme dĂ©licat, ma frivolitĂ© Ă©tait lĂ©gende aux yeux de toutes ces Ăąmes futiles et inconsistantes qui m’accompagnaient dans cette inutilitĂ© vide qu’était ce nĂ©ant de vie que je menais.

En te tenant la main, j’ai compris que j’avais des capacitĂ©s possibles avec un potentiel virtuel de pouvoir aimer avec intensitĂ©, force et efficacitĂ©. 

Tu n’es pas qu’un amour tu es une force, tu n’es pas qu’un compagnon tu es la nation de mon cƓur, tu n’es pas mon homme tu es le glaive que je porte avec grandeur et emprise sur cet univers viril que je ne cesse Ă©nergiquement de vouloir comprendre avec une tĂ©nacitĂ© opiniĂątre que tant me reconnaissent.À tes cĂŽtĂ©s j’ai oubliĂ© l’égoĂŻsme et l’orgueil, mais j’ai appris la persĂ©vĂ©rance et la constance.

En te regardant dans les yeux, le courage est devenu mon principal trait de caractĂšre et la rĂ©signation un vaste souvenir que je ne pourrai regarder qu’avec dĂ©solation et fiertĂ© de ne plus ĂȘtre cet ĂȘtre invalide sans passion d’une incompĂ©tence niaise. Tu n’as jamais Ă©tĂ© joli, tu es sĂ©duisant, et Ă  tes cĂŽtĂ©s je ne cesserai de reproduire avec un souffle jeune, les mouvements de notre destin avec Ă©motion et vitalitĂ©. Je t’amourerai d’une grĂące essentielle et continuerai Ă  nous conduire dans cette chaleur existentielle qui est notre bonheur providentiel. 

Tu n’as jamais Ă©tĂ© splendide, tu es imposant et majestueux, tu n’as jamais Ă©tĂ© joli, tu es noble et impressionnant. Dans le passĂ© je t’ai dit que je ne pourrais jamais t’aimer, mais dans le prĂ©sent et le futur je peux te garantir avec un aplomb titanesque que je ne renoncerai d’ĂȘtre amoureux de notre union gigantesque. 
Je t’amour 

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