00H01

C’est un appel raide, une tension saine, une interjection rigide ou encore un pourvoi tumescent. Je hurle, avec les armes qui me sont offertes, je vocifĂšre des impulsions turgescentes, mon Ă©quipement est construit Ă  base d’édification Ă©levĂ©e et Ă©tablie, qui gonfle et gonfle jusqu’à l’intumescence, qui projettera des munitions invectives de proclamation. L’armature est solide, prĂȘte Ă  accueillir le prince qui souhaite un trĂŽne, l’arsenal est lourd, prĂȘt Ă  achever un roi qui perdrait sa couronne, la superstructure est enflĂ©e pour un couronnement lĂ©sĂ© qui se dĂ©boutonne.

J’ai convoquĂ© l’excitation, sans recours, sans vocation, je l’ai fait pour l’incitation, pour la perversion. Je l’ai enrĂŽlĂ©e dans une exhortation ou seul l’animal peut beugler face Ă  ce combat de surrection qui oppose l’émulation Ă  la soumission. J’ai pris ce corps fort en mĂ©taphores pour le rendre docile dans l’inconfort, j’ai injectĂ© mes pressions d’obĂ©issance, perforĂ© le corps comme un carnivore pour que la future semence soit un gouvernement sur cette conquĂȘte que je savais agenouillĂ©e et rĂ©signĂ©e.

C’est un appel raide, une tension saine, la proie Ă©tait captive, prisonniĂšre d’un Ă©rotisme broyant, je joue et sers entre mes doigts cette paire galbĂ©e que forme sa croupe qui obtempĂšre pour rompre cette virginitĂ© de bruit bruyant. Le plaisir gĂ©nĂ©sique est un acte domestique qui rend le valet victime et le serviteur qui ensemence le maĂźtre dominant se noyant dans une liqueur douce et Ă©paisse.

J’ai convoquĂ© l’excitation, sans recours, sans vocation, pour engloutir ce jouet humain que je voulais immerger de mon foutre. Sans peur, sans douleur, j’ai Ă©cartelĂ© chaque passage pour dĂ©guster la jubilation d’un acte de tabassage charnel.

J’ai pris ce corps fort en mĂ©taphores pour le rendre docile dans l’inconfort, ses fesses qui m’étaient offertes, je les ai rendues prostituĂ©es en les payant de ma semence sirupeuse et dĂ©lectable. J’ai vocifĂ©rĂ© des impulsions turgescentes, mon Ă©quipement Ă©tait construit Ă  base d’édification Ă©levĂ©e et Ă©tablie qui gonflaient et gonflaient jusqu’à l’intumescence, qui a projetĂ© des munitions invectives de proclamation. L’armature Ă©tait solide, prĂȘte Ă  accueillir le prince qui souhaitait un trĂŽne, l’arsenal Ă©tait lourd, prĂȘt Ă  achever un roi qui perdait sa couronne, la superstructure Ă©tait enflĂ©e pour un couronnement lĂ©sĂ© qui s’était dĂ©boutonnĂ©.

C’était un acte, pas un sentiment ni une preuve.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icÎne pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte WordPress.com. DĂ©connexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Google. DĂ©connexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Twitter. DĂ©connexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Facebook. DĂ©connexion /  Changer )

Connexion Ă  %s