Le temps s’était suspendu, juste le temps d’un temps,

Il n’avait rien d’important ou de distendu,

Juste une évaporation de sentiments le temps d’un moment,

Mon cœur était vivant sous un sous-entendu de substitut.

Les palpitations se faisaient sans raison, sans crier gare me voilà avec de la passion, me voilà avec de l’envie, l’envie d’aimer et d’être aimé, l’envie de folie passionnelle, sans raison et sans relationnel.

Me voilà dans la folie de la vie, celle qui tue faute de survie, celle qui assassine avec peine et envie. me voilà dans la mélancolie, mélancolie de quelque chose que je n’ai jamais connu ni entendu dans ce monde démoli par une symphonie de cacophonies.

Je pénètre dans l’inattendu, dans le persistant, dans la laideur des faubourgs de l’amour, je fais irruption dans les aberrations de l’attachement, de la piété, de l’inclination, de l’intrigue, de la faiblesse, de l’attraction, du sentiment et de l’union.

Me voici au cœur du cœur, celui qui vous nomme les concupiscences, celui qui cherche la cupidité de l’appétence, celui qui coule à la perte avec les aversions de la tentation.

Je suis perdu, perdu d’accouplement, perdu d’adultère, perdu de fleurette et d’amourette, incurable de lascivité, irréparable de volupté, mourant d’existence.

J’aime, mais je ne peux m’empêcher de détester cette impression de manque de censure sur mes pensées.

J’aime mais je déteste aimer, car l’amour me rappelle le quadrillage de ma vie passée et le fait que je ne puisse employer ce verbe au passé.

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6 Replies to “16H30”

    1. Encore une nouvelle, votre message me touche et me va droit au cœur, vous savez je l’ai déjà dit dans un commentaire, mais ce site à la base n’était que mon petit endroit à moi et je ne m’attendais pas à avoir de tels commentaires si gentils.
      Dans pas longtemps je vais changer mon « à propos » pour le mettre en « about me ». Cela permettra à tous les lecteurs de mieux me comprendre et surtout de comprendre ma démarche . Je vous remercie une nouvelle fois .
      M.wolgan

  1. Le temps d’un temps, on se remémore, mais on ne sait plus. On est confus. Des mots qu’on avait oubliés, on qu’on n’avait jamais sus ? Des sentiments resurgis ou qu’on invente ? Une vie qu’on a oubliée ou qui n’a jamais existé ?

    Tu as cette façon toujours de nous absorber dans le monde qui est tien. C’est prenant.

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