Et si tu étais le seul, celui qui resterait, pour toujours, à jamais, dans mon humour et dans ta vivacité. Et si je ne voyais que tes yeux, ta bouche, tes gestes, est-ce que cela te rendrait plus heureux ? Car tu es l’unique, le singulier, qui par sa distinction a rendu si particulier le dépareillement que j’avais face à tous ceux qui n’ont su m’aimer. Tu es le seul qui dans mon isolement a fait que nous soyons deux à être solitaires. Tu m’a laissé m’abandonner à mes idées orphelines de joie et d’amour.

Tu es le seul, le simple, qui a séparé l’esseulé du sauvage, la déraison de la divagation et l’aveuglement de l’inconscience.

Est-ce que cela te tranquilliserait si je te disais que nul autre n’a su me dire ce que je devais entendre ? Ou alors qu’aucun mortel n’a compris la beauté qui n’était pas visible ? Comprends-tu que pas un homme ne m’a rendu tel que je suis aujourd’hui ? Et si tu étais le seul, celui qui resterait, pour toujours, à jamais, est-ce que cela te tranquilliserait et te rendrait plus heureux ?

Aimer n’était qu’une dénomination, mais à tes côtés, j’ai accepté la conception de l’abstraction de nos passions enflammées par le doux son de nos baisers. Aimer me paraissait être une catégorie irrationnelle d’idées et de pensées que je ne pouvais vénérer, mais une nouvelle fois à tes côtés, j’ai compris la représentation du thème et de l’objet de tant de nos mots idolâtrés par un regard qui ne cesse de te désirer.

Alors le « et si » devient une affirmation et le texte une confirmation, on recommence, ça rajoute des mots, des lignes, mais c’est la seule fois où écrire et lire deviennent une larme et un rire, mais surtout une arme qui tire des mots qui te feront fleurir.

Car tu es le seul, celui qui restera pour toujours, à jamais, dans mon humour et dans ta vivacité. Je ne vois que tes yeux, ta bouche, tes gestes et cela te rend heureux.

Tu es l’unique, le singulier, qui par sa distinction a rendu si particulier le dépareillement que j’avais face à tous ceux qui n’ont su m’aimer. Tu es le seul qui dans mon isolement a fait que nous soyons deux à être solitaires. Tu m’as laissé m’abandonner à mes idées orphelines de joie et d’amour. Tu es le seul, le simple, qui a séparé l’esseulé du sauvage, la déraison de la divagation et l’aveuglement de l’inconscience. Sois tranquille, nul autre ne saura me dire ce que je dois entendre et aucun mortel n’a compris ni ne comprendra la beauté qui n’est pas visible. Grâce à toi, je suis l’homme que je devais être. Tu es le seul, celui qui restera pour toujours, à jamais… Dans mon amour et dans ma vivacité.

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