Propose-moi la fin, car il y a un sentiment rusé, qui pénètre et pénètre dans ma faim, pour m’acérer jusqu’à m’user sans frein.

Il y a un besoin profond d’harmonie habile, qui dans un geste fragile, rendrait plaisante une piquante mort sensible. Prenez le cœur et arrachez-le sans couronnement, j’impose le déliement de ce souhait destructeur sans élégance, nous le voulons léger, menu, mince, mais dégorgé d’un épilogue issu d’une décadence produite par des résolutions irrecevables et insolvables.

Je décline et décline avec déchéance et décours, mais ma dégradation, c’est le déclinement d’un amour que j’ai eu sans avoir de vrais courtisans me faisant la cour élégamment. Je suis dans la décrépitude avec dégénérescence et dans l’abâtardissement avec déliquescence.

Proposez-moi la fin, ou alors un but, une destination, car ma finalité me démontre en permanence le manque de dénouement d’un épilogue sans aboutissement. Tuez-moi, ou alors assassinez mes larmes, faites un crime sur mes pleurs, commettez un homicide sur mes peurs et à la fin égorgez dans un attentat fratricide mes pensées et mes sentiments, car à cette heure ils sont ma peine et ma douleur.

Il y avait un besoin profond d’harmonie habile, mais dans un geste fragile qui rendrait plaisante une piquante mort sensible, j’écrivis ces quelques lignes qui me servirent d’excuse pour une vie que je récuse.

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