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C’est un appel raide, une tension saine, une interjection rigide ou encore un pourvoi tumescent. Je hurle, avec les armes qui me sont offertes, je vocifère des impulsions turgescentes, mon équipement est construit à base d’édification élevée et établie, qui gonfle et gonfle jusqu’à l’intumescence, qui projettera des munitions invectives de proclamation. L’armature est solide, prête à accueillir le prince qui souhaite un trône, l’arsenal est lourd, prêt à achever un roi qui perdrait sa couronne, la superstructure est enflée pour un couronnement lésé qui se déboutonne.

J’ai convoqué l’excitation, sans recours, sans vocation, je l’ai fait pour l’incitation, pour la perversion. Je l’ai enrôlée dans une exhortation ou seul l’animal peut beugler face à ce combat de surrection qui oppose l’émulation à la soumission. J’ai pris ce corps fort en métaphores pour le rendre docile dans l’inconfort, j’ai injecté mes pressions d’obéissance, perforé le corps comme un carnivore pour que la future semence soit un gouvernement sur cette conquête que je savais agenouillée et résignée.

C’est un appel raide, une tension saine, la proie était captive, prisonnière d’un érotisme broyant, je joue et sers entre mes doigts cette paire galbée que forme sa croupe qui obtempère pour rompre cette virginité de bruit bruyant. Le plaisir génésique est un acte domestique qui rend le valet victime et le serviteur qui ensemence le maître dominant se noyant dans une liqueur douce et épaisse.

J’ai convoqué l’excitation, sans recours, sans vocation, pour engloutir ce jouet humain que je voulais immerger de mon foutre. Sans peur, sans douleur, j’ai écartelé chaque passage pour déguster la jubilation d’un acte de tabassage charnel.

J’ai pris ce corps fort en métaphores pour le rendre docile dans l’inconfort, ses fesses qui m’étaient offertes, je les ai rendues prostituées en les payant de ma semence sirupeuse et délectable. J’ai vociféré des impulsions turgescentes, mon équipement était construit à base d’édification élevée et établie qui gonflaient et gonflaient jusqu’à l’intumescence, qui a projeté des munitions invectives de proclamation. L’armature était solide, prête à accueillir le prince qui souhaitait un trône, l’arsenal était lourd, prêt à achever un roi qui perdait sa couronne, la superstructure était enflée pour un couronnement lésé qui s’était déboutonné.

C’était un acte, pas un sentiment ni une preuve.

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